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    par Françoise Bonardel                                                                                    Peut-être faudrait-il dorénavant ne plus rien écrire sur Artaud. Peut-être faudrait-il, cessant d’écrire à son propos, lui accorder enfin ce repos qu’il n’a jamais connu de son vivant et désormais s’abstenir de le harceler avec des mots qui ne soient pas de vivants hiéroglyphes exaltant la dimension sacrée de la parole. C’est de compréhension tacite, de muette proximité que cet insurgé disait avoir besoin, lui qu’une distance infinie séparait...

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